Chlamydia pneumoniae, et conséquences

chlamydiaeChlamydia pneumoniae et conséquences.

Chlamydia pneumoniae n’est pas très connu en France, la plupart des médecins et laboratoires ne sont pas tous au fait. Il semble que cette bactérie soit émergente. Et il y a peu de littérature en Français sur le sujet.

Le Chlamydia pneumoniae à ne pas confondre avec Chlamydia trichomatis, la plupart des gens pensent à une maladie sexuellement transmissible en s’arrêtant à Chlamydia. Bien que ce chlamydia soit tout aussi néfaste sur le long terme avec des conséquences pas très confortable. Toutes personnes qui a été infecté une fois devrait se faire contrôler régulièrement car la bactérie est très résistante un contrôle systématique devrait être refait après traitement antibiotique.

L’organisme Chlamydia pneumoniae (C. pneumoniae), décrit pour la première fois en 1988, est un organisme aéroportée que vous attraper dans l’air par la toux.

Ils flottent autour comme la condensation, comme la tuberculose. Les gens toussent sèment la bactérie dans l’air, et il vous suffit de respirer pour attraper la bactérie qui flotte dans la pièce.

Des médecins anglo-saxons se sont penchés sur ce chlamydia pneumonia comme le docteur Stratton, le Dr William M. Mitchell professeur de pathologie, pendant 5 ans pour savoir comment cette bactérie agissait dans le corps humain.

Des études poussées ont pu examiner le rôle de Chlamydia dans des maladies telles que la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le pyoderma gangrenosum, maladie coronarienne, artériosclérose et la cystite interstitielle.

Le Chlamydia pneumoniae est sournoi, comme un cheval de troie, il réside à l’intérieur des cellules de son hôte, de ce fait, il n’est pas repéré par le corps comme une menace, le système immunitaire ne le reconnait pas. Il se nourrit de l’énergie des cellules de son hôte.

Cela peut à terme provoquer une carence en sérotonine. C. pneumoniae récupère les acides aminés essentiels tels que le tryptophane, la tyrosine, la phénylalanine et la synthèse de protéine et la niacine. Parmi ceux-ci tryptophane est le plus important.

Premièrement, lorsque vous respirez, le Chlamydia,  peut infecter les cellules qui tapissent les voies respiratoires ce qui provoque une infection respiratoire.

Lorsque vous avez une infection active de toute nature, le corps a une réponse immunitaire. Une partie de la réponse immunitaire est que les monocytes et les macrophages tentent d’engloutir l’agent pathogène et le tuer.

Mais ils ne peuvent pas toujours tuer le Chlamydia. Au lieu de cela, ils se diffusent dans l’organisme par les cellules mononucléaires du sang et peu infecter silencieusement d’autres cellules dans le corps.

Avec ces infections « cryptiques », vous ne présentez aucun symptôme. Et parce que la chlamydia n’ est pas vraiment un virus, quand il est provoque une infection cryptique, il est métaboliser et vit dans l’organisme.

Le Chlamydia ne produit pas sa propre énergie, il doit voler l’énergie de la cellule humaine. De ce fait, la cellule infectée par Chlamydia Pneumoniae ne fonctionne pas bien.

Chlamydia va aussi infecter les cellules endothéliales, celles qui tapissent les vaisseaux sanguins. Quand il y a inflammation dans le corps, il n’y a souvent l’angiogenèse, ce qui signifie de nouvelles cellules sanguines sont formées. Et Chlamydia est attiré sur ces cellules.

Donc, le Chlamydia est dans les cellules mononucléaires du sang  ce qui provoque une inflammation dans le corps de l’hôte. Par conséquent, vous avez un problème chronique majeur dans les tissus, que ce soit le cerveau ou dans les articulations (arthrite rhumatoïde).

Si vous avez une inflammation, une morsure d’araignée, une infection de l’articulation virale, une méningite virale ou encéphalite, quelques soient les cellules infectées,  si le Chlamydia arrive de se retrouver dans cette zone enflammée, le chlamydia va pouvoir proliférer sur un terrain fertile.

Stratton a dit, cela ne signifie pas nécessairement que le Chlamydia provoque la maladie, mais il peut fortement jouer dans la façon dont la maladie progresse. Il peut y avoir de nombreuses causes de la Sclérose en plaque, de la polyarthrite rhumatoïde ou d’autres maladies dans lesquelles Chlamydia est censée jouer un rôle.

Source : Vanderbilt University Medical Center

http.mc.vanderbilt.edu

Il se peut que la SEP soit causé par un cocktail de bactéries et de virus, on parle de Hepstein Barr HBV, HHV6.

L’attention a été attiré par les chercheurs sur le lien entre cette bactérie, Borrelia burgdorferi, les mycoplasmes, l’herpès1 et 6 entre « Epstein-Barr Virus », dans la SEP « sclérose en plaque,  la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson…. »
source – Chlamydia – M. Mares (Intech, 2012) » une relation de principe entre la SEP et l’infection streptococcique a été suggéré pour la sclérose. Plus récemment, la sérologie et PCR (réaction en chaîne par polymerase) ont fourni de nombreuses preuves que l’on retrouvait la bactérie Chlamydia Pneumonia dans ce type de pathologie. Il est avéré que la tique peut transmettre toutes ces bactéries mais également champignons et virus.

Mais le Chlamydia pneumoniae ne semble pas s’attraper que dans l’air car des personnes infectés n’ont pas forcément une pneumonie. Elle fait partie des co-infections dans la maladie de Lyme souvent négliger dans les recherches.

Le traitement à ce jour consiste à une tri thérapie d’antibiotiques très longue et parfois sans résultat définitif car il peut y avoir une rechute …(Doxy – Azythromycine – et Flagyl en pulsé). Les américains et les allemands proposent d’autres protocoles à base de plantes mais c’est long et couteux. Quoiqu’il en soit il faut soutenir l’organisme avec des compléments alimentaires.

Le problème est que lors du traitement censé éliminer le chlamydiae Pneumoniae, ce dernier libère des toxines qui rendent la personne encore plus mal… C’est ce que l’on appel un effet « die-off » ou « Jarisch Herxheimer », pas très agréable.

Par ailleurs :

Pour bloquer l’activité du Chlamydia pneumoniae, la réponse immunitaire innée déclenchée par l’interféron gamma séquestre le tryptophane. Celui ci dénude les neurones de la sérotonine, un neurotransmetteur, qui est faite à partir du tryptophane.
Le Chlamydiae Pneumoniae est capable de déclencher l’inflammation qui re-dirige la réponse immunitaire loin de lui-même vers les cellules pathogènes extracellulaires. De même qu’il peut provoquer une hypoglycémie neuronale.


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