Chlamydia : une infection à ne pas négliger….

docteurHouseChlamydia pneumoniae une infection à ne pas négliger…

Peut être lourde en conséquence si elle persiste de manière chronique et si elle n’est pas traitée…

Chlamydia pneumoniae est une co-infection fréquente mais comme Lyme pas aussi facilement détectable.

Il semblerait que la chlamydia attrapée dans l’air et celle inoculée par une tique peu créer des symptômes différents selon le terrain de la personne….

A moins que la tique ne réveille l’infection dormante et fragilise le terrain avec la multitude de virus, bactéries et parasites qu’elle inocule en une fois….Elle fragilise la flore bactérienne forcement.

En tout cas, quiz lorsque vous développer des symptômes étranges sans pneumopathie ou infection de la sphère ORL et que l’on retrouve du chlamydia dans votre sang…?

La tique transmet cette bactérie vu qu’elles sont sensées piquer en priorité les animaux…
A moins que ce soit une des trois sortes de chlamydia qui mute…mais quoiqu’il ne soit les malaises surviennent souvent après une piqure de tique même sans érythème…

La science ne s’est pas encore penchée sur la question….Mais toutes les bactéries à chlamydias sont très proches les une des autres, et pourraient se confondre même lors d’analyses…. »Le trichomas avec le pneumoniae et autres transmises par les oiseaux »

Petit rappel :

Chlamydia pneumoniae (appelé aussi Chlamydophila pneumoniae) est l’une des trois espèces de Chlamydia qui peuvent causer une pneumonie chez l’homme. Ce sont des bactéries Gram-négatives présentent dans la nature. Non traitée, ces infections peuvent devenir chroniques. La Chlamydia trachomatis est associée à des maladies sexuellement transmissibles trachome, une maladie inflammatoire pelvienne et cervicite, mais elle peut aussi causer des symptômes aux yeux, aux oreilles, et des infections du nez mais aussi pneumonie chez les nourrissons et les jeunes enfants.

Chlamydia psittaci, une autre espèce Chlamydia pneumoniae contaminante à partir des oiseaux de compagnie (perroquets, perruches et aras) et des volailles (poulet, canards, pigeons, dindes, et les moineaux) et provoque la psittacose ou ornithose, ce qui peut provoquer une pneumonie grave .

Cliniquement, Chlamydia pneumoniae est la plus commune des trois et ordinairement l’ espèce la moins gênante. Avec Mycoplasma pneumoniae et Legionella (maladie du légionnaire), Chlamydia pneumoniae peut causer une pneumonie atypique ou soi-disant acquise communautaire.

Environ un demi à trois quarts des personnes ont eu une infection à Chlamydia pneumoniae à un moment donné dans leur vie, le plus souvent quand ils sont adolescents ou chez les jeunes adultes. Les bactéries provoquent plus d’un quart de million de cas de pneumonie chaque année.

Transmission et Microbiologie

Le plus souvent, les humains transmettent Chlamydia pneumoniae par des gouttelettes respiratoires ou par contact direct. Elle ne se transmet pas sexuellement comme Chlamydia trachomatis. Le micro-organisme est composé de deux organes: le corps élémentaire (la particule infectieuse) et le corps réticulaire, ce qui permet de nouvelles copies de lui-même (essais répétitifs) dans les cellules. Le corps élémentaire a une affinité particulière pour les cellules qui tapissent l’intérieur des vaisseaux voies, le cœur et le sang des voies respiratoires. Une fois que le corps élémentaire pénètre dans une cellule, il devient un corps réticulé et il doit exister au sein de la cellule comme un parasite. La bactérie a plusieurs facteurs de protection qui empêchent la cellule hôte de le tuer. Le système immunitaire ne la reconnaît et répond à la bactérie, mais les anticorps qu’il produit n’empêche pas ré-infection ultérieure.

Symptômes

Dans les voies respiratoires, Chlamydia pneumoniae provoque la pneumonie atypique, y compris une toux non productive, mais persistante, des maux de tête, et généralement une sensation de malaise. Elle peut aussi causer des infections telles que la bronchite, la laryngite, la pharyngite, la rhinite et la sinusite. Beaucoup de gens qui l’ont ne ressentent aucun symptôme ou seulement des symptômes bénins elle peut passer inaperçue. Si la fièvre est présente, elle se produit généralement au début de l’infection. Contrairement à la plupart des autres agents pathogènes provoquant la pneumonie, Chlamydia pneumoniae peut provoquer une sinusite assez sévère.
Elle peut être asymptomatique et il semble de toute évidence que la tique puisse la transmettre auquel cas il n’y aura pas de symptôme de pneumopathie puisque la bactérie arrive par le sang et non par les voies respiratoires. Les dégâts peuvent se traduire par des douleurs et symptômes plus pernicieux, douleurs musculaires, sacro-illiaque, maux bas du dos, sensation de vertige, bleu spontané, maux de tête…

Diagnostic

Le plus souvent, un test sanguin est effectué pour mesurer IgM et IgG, IgA (Aigu ou chronique) des titres pour Chlamydia pneumoniae. Mais les résultats peuvent ne pas être fiables selon le mode de détection qu’utilise le laboratoire si l’infection est nouvelle puisque la réponse d’anticorps peut prendre jusqu’à 6 semaines pour apparaître dans le corps et la réponse  jusqu’à 8 semaines. Le test Elisa par immunofluorescence indirecte semble assez fiable ou une PCR  la technique de diagnostic est polymerase chain reaction (PCR) culture de cellules de prélèvement de salive. Chez Biomnis , il faut savoir qu’ils ne font pas de recherche IGA, (un peu léger pour un grand labo), chez Cerba la méthode utilisée ne serait pas fiable non plus. Toutefois, peu de médecins proposent ce test, car peu en France maitrise le sujet sous la forme chronique malheureusement. Pour le Trichomatis comme pour le Pneumonia. Devant une sérologie IgG positive (supérieure ou égale à 1/64 chez la femme), IgM et IgA, permettent d’affiner le diagnostic sérologique. Les IgM spécifiques apparaissent quelques jours après la contamination et persistent quelques semaines. Elles signent une infection récente, et si elles sont positives affirment le caractère évolutif de l’infection. Les IgA sont des immunoglobulines d’origine tissulaire, qui témoignent d’une atteinte viscérale profonde, elles ont été proposés comme marqueurs de l’évolutivité.

Sur les tests de cellules sanguines standard, le nombre de globules blancs ne sont pas forcement élevés dans les infections à Chlamydia, contrairement à la plupart des autres infections, certains ne feront pas de fièvre. Cependant, les niveaux de phosphate alcalins pourraient être plus élevés que la normale selon le profil de la personne.

Traitement

Le diagnostic de Chlamydia pneumoniae peut être équivoque, le traitement peut être commencé lorsque l’infection est suspectée mais non confirmée (ce qu’on appelle un traitement empirique ou d’un traitement par des symptômes cliniques).

Comme pour Lyme…Les patients recevront généralement des antibiotiques Doxycycline, la tétracycline, l’érythromycine, l’azithromycine, clarithromycine ou la télithromycine un nouveau médicament.

A l’hôpital, les patients peuvent recevoir de la doxycycline par voie intraveineuse ou rocephine. Si l’infection est chronique un long traitement antibiotique pulsé serait nécessaire…
Lorsque le diagnostic se pose, ou qu’une pneumonie atypique est suspectée, le Mycoplasma pneumoniae peut être en cause la tétracycline traite les deux.

Complications

Forme chronique ou persistance, selon le mode de contamination…par le sang dans le cadre de la tique….Des études récentes ont montré que Chlamydia pneumoniae peut également causer un certain nombre de problèmes à l’extérieur des voies respiratoires. Par exemple, le micro-organisme peut infecter les cellules du système cardio-vasculaire et de contribuer à la formation de plaques dans les vaisseaux sanguins (athérosclérose). Autres complications de l’infection à C. pneumoniae incluent: asthme, problème ORL, sinusite, maux de gorge, douleur musculaire, infection des parois intérieures et les valves du cœur (endocardite), arthrite, faiblesse neurologique (syndrome de Guillain-Barré), l’inflammation du cerveau (encéphalite), maladie de la peau (érythème nodosu), spondyarthrite ankylosante, MS…Chlamydia pneumoniae selon les zones atteintes, peut également jouer un rôle dans la maladie d’Alzheimer, le syndrome de fatigue chronique, la dégénérescence maculaire, la sclérose en plaques, et la sarcoïdose, bien cela semblerait encore discutable et que la cause formelle n’est pas avéré, car cela peut être aussi causé par un cocktail microbien….entre autres selon si la bactérie est couplée avec certains virus  « comme l’herpes HPV, HBV (virus de la mononucléose)…. »

Conclusion

Il existe des preuves scientifiques, qui prend au sérieux le rôle de la bactérie dans le développement de certaines pathologies plus ou moins ennuyeuses sur le long terme…Elle est présente dans plein de pathologies graves….Arthrite, sclérose en plaque, athériosclérose…., Ce phénomène de convergence devrait alerter ou du moins interpeller….Cette bactérie non traitée peut être lourde en conséquence sur le plan de la santé, ensuite cela doit être selon le mode de contamination, voix aérienne ou sanguine, la tique réveille t’elle la bactérie lorsqu’elle inocule le cocktail de virus, bactérie, et parasite, il est certain que la tique est une arme bactériologique qui s’ignore, un acarien programmé pour perturber les sujets aux terrains sensibles car il faut noter que des personnes en bonne condition physique ne pourront rien développer. Pourquoi existe il un vaccin pour les animaux et pas pour l’homme ?

Il est important de noter que les infections mixtes (comportant plus d’un micro-organisme à un moment) se produisent souvent chez les personnes atteintes de Chlamydia pneumoniae. Cela est particulièrement vrai pour les patients qui développent Lyme, dont beaucoup de co-infections. Certains dépisteront le chlamydia pneumoniae et pas Lyme officiellement, ou certains n’auront que le chlamydia pneumoniae.

Il se peut aussi « témoignage » que certaines personnes piquées ou dépistées lyme n’aient aucun symptômes; malgré une sérologie positive, tout est une question de terrain, d’où l’intérêt de multiplier les options de traitements.

Y a t’il d’autres pistes pour soigner que l’allopathie, Dr Luc Montagnier travaille sur la mémoire de l’eau.

Pourquoi ne pas explorer d’autres horizon les fréquences, les ondes, naturo …

Si vous avez Lyme et éprouvez des symptômes proches, que vous vous êtes fait piqués par une tique avec ou sans erythème, vous pouvez demander à votre médecin de faire le test du Chlamydia (et Mycoplasma pneumoniae aussi) via PCR ou test Elisa par immunofluorescence demandé au laboratoire au préalable car sinon cela ne sert à rien vous ne serez pas dépisté…Alors attention (c’est un scandale car c’est de l’argent jeté par la fenêtre ou pas la peine de creuser le déficite de la sécurité sociale) …Dommage car certaines lourdes maladies pourraient être éviter avec un traitement approprié donné à temps….Surtout lorsque l’on sait que la tique transmet une foule de microbes, bactéries, virus, parasites…Il est scandaleux que des médecins ne soient pas au courant de tout cela (exemple courant) pour certains, lyme est une maladie rare …et le chlamydia inoffensif…Alors que partout dans le monde des études ont été faites qui ne vont pas dans ce sens…Les publications sont en anglais, peut être la cause de la désinformation qui ne passe pas les frontières de l’hexagone.

Les médecins ne sont pas formés aux maladies émergentes. Ils ne sont formés que par les laboratoires et cela n’est pas admissible car il y a conflit d’intérêt, comme pour les vétérinaires qui soignent et vendent les médicaments…A côté de cela la médecine vétérinaire a de l’avance dans le domaine de lyme par rapport à la médecine classique. Dans ce domaine les vétérinaires dépistes mieux que les médecins sembleraient ils …Cela prouve que ce n’est pas une question de recherche mais une volonté de ne pas se pencher sur la question alors que ces bactéries font des ravages chez certaines personnes, aux terrains fragilisés.

Vous pensez avoir le chlamydia pneumoniae : questions, infos, aides dans la recherche, témoignages, si vous souhaitez la mise en place d’un forum espace d’échange… Contactez nous

Décharge de responsabilité.

 

Ce site n’a qu’un but : informer. 

Il ne fait pas de diagnostic médicale, et de ce fait ne dispense nullement une consultation médicale.

Chaque internaute utilisera son propre discernement. Il est personnellement et intégralement responsable de l’usage qu’il en fera ou n’en fera pas. 
Si vous êtes malade, veuillez consulter un professionnel de la santé afin de poser le diagnostic. Toutes les informations relatives aux moyens et produits naturels de santé se trouvant sur le site sont données gracieusement à titre d’information, il regroupe des éléments de recherche, dans une optique d‘aide à la prise en charge de sa santé et du bien être. Ces retranscriptions ne constituent jamais, en aucun cas, une démarche de diagnostic ou de traitement des maladies. Ces données ne prétendent pas avoir de valeur probante dans le domaine scientifique ou médical quand bien même les documents y figurant soient des résultats d’études traduites pour la plupart. Elles sont données de bonne foi, dans un but d’utilité public, aux personnes qui se sentent concernées, capables d’autonomie, en quête de recherche de santé, et elles sont mises à jour quand c’est possible, en fonction des expérimentations progressivement disponibles.

Chaque personne qui utilise à son profit les informations données le fait sous sa propre responsabilité et doit à chaque fois faire preuve du plus grand discernement. 

Je n’assume, bien évidemment, aucune responsabilité d’ordre médical. 
Les personnes malades sont invitées à consulter un médecin ou son naturopathe qui s’y connait.

Le chlamydia une bactérie opportuniste

Pourquoi certaines personnes supportent mal un traitement ? Et si c’était une porphyria secondaire induite par le chlamydia ?

Le chlamydia induit de la porphyrie secondaire

Le traitement de l’infection par Chlamydia peut exacerber une porphyrie génétique préexistante ou provoquer plus probablement une porphyrie aiguë secondaire en rendant la Chlamydia intracellulaire plus active ou en tuant les cellules infectées qui sont déjà chargées de niveaux élevés de porphyrine. Une partie de ce qui est mal étiquetés comme une réaction « herx » au traitement, est en fait une réaction de porphyrie aiguë et pas une réaction aux endotoxines bactériennes qui est ce à quoi une vraie réaction herxheimer se réfère.

Qu’est-ce que la porphyrie secondaire?

Les porphyries sont des maladies dans lesquelles la voie hème va mal fonctionner. Elles peuvent être génétiques ou être secondaire à un autre processus de la maladie. Une partie de ce qui est si particulier et rigoureux dans l’étude du docteur Charles Stratton et de ses collègues qui ont étudié la maladie de Chlamydia est leur découverte que Chlamydia interfère avec la voie de l’hème et que de nombreux patients atteints d’infections chroniques ont au début une porphyrie secondaire. Celle ci est exacerbée sous traitement. Lorsque vous comprenez la porphyrie, cela peut vous aider à trier les  «die-off» ainsi que les symptômes chroniques que vous avez, qui peuvent être due à des sous-effets de l’hème – et/ou comment traiter celle ci.

Hème est un complexe Fe2+, la biosynthèse de l’hème se produit dans toutes les cellules humaines et un certain nombre de fonctions cellulaires critiques en dépendent. Les composés toxiques appelés porphyrinogènes sont formés dans une phase de transition de la biosynthèse de l’hème, et dans des circonstances normales elles sont rapidement transformés en hème non toxique.

Les porphyries sont le résultat de altération des porphyrinogènes durant leur formation ou leur transformation en hème. Les Chlamydiae interfèrent dans cette étape. Les porphyrines s’accumulent ensuite dans la cellule elle-même, puis dans le milieu extracellulaire. Dans la matrice mitochondriale, les étapes finales de la biosynthèse de l’hème sont stoppées. L’épuisement de l’énergie des cellules hôtes par l’infection intracellulaire à Chlamydia provoque des complications supplémentaires liées à l’énergie.

Très simplifiée, la synthèse de l’hème devrait ressembler à ceci:

Heme précurseurs >> porphrinogènes >> transformation à heme >> augmentation du transport cellulaire y compris la production d’ATP.

Au lieu de cela, le chlamydia interfère avec ce processus normal, et ceci se produit:

Hème précurseurs >> porphrinogènes >> interférence avec la transformation à heme >> accumulation de précurseurs hème instable et porphyrines à l’intérieur et à l’extérieur des cellules >> dommages aux radicaux libres et réduction de l’ATP (énergie) de synthèse.

Symptômes de la porphyrie

La porphyrie peut affecter le système nerveux ou la peau.

Lorsque la porphyrie affecte le système nerveux, elle peut causer :

Douleur de poitrine
Essoufflement
Douleur abdominale
La nausée
Crampes musculaires
La faiblesse
Hallucinations
Dépression
Anxiété
Paranoïa

Lorsque la porphyrie affecte la peau, elle peut causer:

Ampoules
Démangeaisons
Gonflement
Sensibilité au soleil (qui peut également être causée par certains antibiotiques)
Urine de couleur pourpre-rouge

Signe clinique :

Lithiase bilialire
Amaigrissement
Ferritine elevée
Vitesse sédimentation 2eme heure élevée

Ces symptômes sont  à titre indicatif certains ne peuvent ne pas avoir ce genre de symptômes mais des douleurs ou des problèmes pour supporter le traitement ou un manque de résultat peut être un indicateur non négligeable.

Le protocole de Stratton suggère de tester les porphyrines avant le traitement et d’initier des interventions nutritionnelles et autres avant le début du traitement pour Chlamydia pour aider à prévenir ou limiter la porphyrie secondaire.

Les porphyrines, y compris les porphyrines solubles dans l’eau (par exemple l’acide delta-aminolévulinique et le porphyrobilinogène) et les porphyrines liposolubles (par exemple, la coproporphyrine III et la protoporphyrine) peuvent produire des épisodes cliniques de la porphyrie. La présence de ces porphyrines chez un patient individuel avec une infection chlamydienne chronique ou systémique peut être confirmée avant et pendant le traitement par des tests de porphyrine appropriés tels que l’obtention d’urine de 24 heures et de selles de 24 heures pour les porphyrines. (De Stratton & Mitchell’s THÉRAPIE DES INFECTIONS CHLAMYDIALES CHRONIQUES COMPRENANT LEUR PORPHYRIE ASSOCIÉE ET LA DÉFICIENCE DE LA VITAMINE B12: SEPTIÈME VERSION).

Deux autres indicateurs suggestifs de la porphyrie qui ne nécessitent pas la collecte des échantillons  24 heures qui sont les plus difficiles est de mesurer la carence en B-12 à la fois directement et aussi à partir des éléments sanguins qui sont touchés par B12 tels que les taux sériques de malonate de méthyle et d’homocystine. Toutefois, le Dr Stratton note:

Les niveaux d’homocystine sont élevés avec une carence en vitamine B12 et folate, mais peuvent être réduits par le folate seul. D’autre part, les taux sériques de malonate de méthyle sont élevés en carence en B12 et ne sont pas modifiés par le folate. Meilleur indicateur de la carence en B12.

Un autre indicateur, selon le Dr Stratton, est l’hémoglobine élevée et l’hématocrite élevé.

Pour ceux qui sont déjà en traitement, avoir une idée approximative si le traitement est surcharger avec porphyrigènes Dr Stratton a noté ce « Poor Man’s Test » de la porphyrie secondaire:

Si les gens remarquent une urine sombre après avoir pris du metronidazole , demandez-leur de mettre leur urine dans un récipient en verre clair et de le placer à l’extérieur au soleil pendant plusieurs heures. Si la couleur devient plus foncée (c’est-à-dire couleur cuivre-pourpre), elle est due aux porphyrines. C’est le «test de la porphyrine du pauvre».

Parce que la porphyrie secondaire est si fréquente dans les infections à Chlamydia, le Dr Stratton recommande de la traiter avant de commencer le traitement.

Extrait de: THÉRAPIE DES INFECTIONS CHLAMYDIALES CHRONIQUES Y COMPRIS LEUR PORPHYRIE ASSOCIÉE ET DÉFICIENCE DE LA VITAMINE B12: SEPTIÈME VERSION

Charles W. Stratton, MD William M. Mitchell, MD PhD Université de Vanderbilt Faculté de médecine Nashville, Tennessee 37232

AVERTISSEMENT IMPORTANT Il existe actuellement des protocoles pour des essais cliniques appropriés pour la thérapie d’un certain nombre de formes différentes d’infections chlamydiales systémiques / chroniques qui sont préparées à Vanderbilt. Les suggestions préliminaires pour la thérapie de chlamydia qui sont contenues dans ce document ont été glanées de la thérapie précoce pour des raisons de compassion et peuvent ne pas représenter la thérapie finale. L’utilisation de ces suggestions est similaire pour la thérapie compassionnelle de patients soupçonnés d’avoir une infection chlamydiale systémique / chronique.

L’éducation des patients commence par une explication de la signification clinique des résultats des tests et la possibilité d’effets associés tels que la porphyrie et la carence en vitamine B12. D’autres tests de laboratoire peuvent être utiles pour définir l’étendue de l’infection à chlamydia et les troubles métaboliques / vitaminiques associés. On peut obtenir des analyses sanguines initiales pour les tests suivants:

1) CBC,
2) tests de la fonction hépatique,
3) acide urique, et
4) études sériques sur le fer. D’autres tests utiles incluent:
ALA déshydratase de globules rouges,
PBG deaminase de globule rouge,
Niveau de vitamine B-12,
Niveau d’homocystéine de sérum et
Niveau de méthylmalonate de sérum. Une urine et des selles de 24 heures peuvent être collectées pour les porphyrines.

Etape 2: Ensuite, le patient est placé sur le régime antiporphyrique et le traitement par la vitamine B12. Ceci est poursuivi tout au long de la thérapie antimicrobienne et est un composant important car il minimise les dommages cellulaires et facilite la réparation cellulaire.

Etape 3: Après l’initiation du régime antiporphyrique, le premier agent antimicrobien est lancé.

I. RÉGIME THÉRAPEUTIQUE POUR LA PORPHYRIE SECONDAIRE On a observé des infections chlamydiales systémiques / chroniques associées à une porphyrie secondaire. Les porphyrines, y compris les porphyrines hydrosolubles (par exemple l’acide delta-aminolévulinique et le porphyrobilinogène) et les porphyrines liposolubles (par exemple la coproporphyrine III et la protoporphyrine) peuvent produire des épisodes cliniques de porphyrie. La présence de telles porphyrines chez un patient individuel présentant une infection chlamydienne chronique ou systémique peut être confirmée avant et pendant le traitement par des tests de porphyrine appropriés tels que l’obtention d’échantillons de sécrétions de 24 heures pour les porphyrines. Il est recommandé d’instituer un schéma thérapeutique traitant la porphyrie et d’utiliser des antimicrobiens. Ce schéma thérapeutique vise à contrôler la porphyrie secondaire associée à la chlamydia qui peut être présente avant la thérapie antimicrobienne et / ou peut être déclenchée ou augmentée au cours de la thérapie antimicrobienne de l’infection par Chlamydia. Cette «réaction porphyrique» à la thérapie antimicrobienne doit être reconnue comme telle et différenciée d’une réponse immunitaire par les cytokines. Des mesures spécifiques pour la thérapie de la porphyrie, telles qu’elles sont dérivées de la littérature médicale publiée sur la porphyrie, sont employées et comprennent:

1. Diète riche en hydrates de carbone Environ 70% de l’apport calorique quotidien devrait être sous la forme de glucides complexes tels que ceux trouvés dans  la pomme de terre, le riz . Les 30% restants de calories dans les protéines et les graisses idéalement devrait être sous la forme de poisson blanc ou de poulet.
2. Ingestion de liquide oral élevé Buvez beaucoup de liquides oraux sous forme d’eau (par exemple, de l’eau bicarbonatée ou des « boissons pour sportifs » [eau contenant du glucose et des sels]). Cela aide à éliminer les porphyrines hydrosolubles. De plus, la déshydratation concentre les porphyrines et rend les patients plus symptomatiques. La couleur de l’urine doit toujours être presque claire plutôt que jaune foncé.

PS : D’après les spécialistes il ne parle pas de légumes mais à mon sens il en faut, je suis surprise pour les glucides qui ne sont pas forcement recommandées dans d’autres circonstances .

A Eviter

3. Évitez les viandes rouges Les viandes rouges, y compris le bœuf et la dinde foncée ainsi que le thon et le saumon contiennent du tryptophane et doivent être évités autant que possible.
4. Éviter les produits laitiers Les produits laitiers contiennent du lactose et de la lactoferrine, les deux doivent être évités autant que possible.
5. Glucose, saccharose et fructose Le glucose est une source importante d’énergie cellulaire: l’énergie cellulaire est réduite avec les infections à chlamydia. L’augmentation de la disponibilité du glucose fournit des conditions optimales pour que les cellules produisent de l’énergie. Cependant, le saccharose n’est pas la meilleure façon d’augmenter la disponibilité du glucose. Le saccharose est un mélange de glucose et de fructose. Le fructose est le sucre contenu dans les fruits. Puisque des taux élevés de fructose agissent comme un signal au foie pour stocker le glycogène, un excès de fructose peut temporairement réduire la disponibilité de glucose au niveau cellulaire. Le fructose doit être évité autant que possible. Au lieu de cela, on peut utiliser des « boissons pour sportifs » contenant du glucose (ainsi que des cations / anions importants). Glucose comprimés peuvent également être utilisés. 6. Évitez l’alcool. L’alcool est un aggravateur bien connu de porphyrie et devrait être évité autant que possible.

Vitamines / Antioxydants/ Supplements

7. Vitamines B complexes Le glucose est nécessaire par les cellules hôtes qui sont infectées par les chlamydiae. La disponibilité de glucose pour l’hôte est aidée par la prise de vitamines B-complexe.
La vitamine B-1 (thiamine 10 mg deux fois par jour),
la vitamine B-2 (riboflavine 10 mg deux fois par jour),
la vitamine B-5 (pantothénate 100 mg deux fois par jour) ,
La vitamine B-6 (pyridoxine 100 mg deux fois par jour ou pyridoxal-5 phosphate 25 mg deux fois par jour) et la vitamine B-12 (5000 mcg sublinguale trois à six par jour).

8. Antioxydants Les antioxydants et les agents apparentés doivent être pris deux fois par jour. Celles-ci devraient inclure des vitamines C (1 gramme deux fois par jour) et E (400 unités deux fois par jour) ainsi que L-carnitine (500 mg deux fois par jour), ubiquinone (coenzyme Q10, 30 mg deux fois par jour), biotine Mg deux fois par jour) et de l‘acide alpha-lipoïque (400 mg deux fois par jour).
Les bioflavinoïdes (également appelés proanthocyanidines dont le pygnoginol et la quercétine sont deux exemples) sont des antioxydants très efficaces.
Le sélénium (100 mcg deux fois par jour) doit être pris avec la vitamine E.
L-Glutamine (2 – 4 grammes deux fois par jour), quercetine (400 – 500 mg deux fois par jour), glucosamine (750 – 1000 mg deux ou trois fois Par jour) et du sulfate de chondroïtine (250 à 500 mg deux fois par jour).

Médicaments antiporphyriniques

Charbon activé par voie orale Le charbon activé absorbe les porphyrines liposolubles. Le traitement au charbon activé oral, lui-même non absorbable, lie ces porphyrines dans le tractus gastro-intestinal et les empêche donc de se réabsorber dans l’intestin grêle. Commencer par 2 grammes  de charbon activé pris trois fois par jour à jeun (c’est-à-dire 2 heures après et 2 heures avant un repas). Augmentez graduellement cette quantité à 4 grammes pris trois fois par jour. Beaucoup plus de charbon activé peut être pris en toute sécurité; Jusqu’à 20 grammes six fois par jour pendant neuf mois a été prise sans effets secondaires indésirables. Il est important que ce charbon de bois soit pris sur un estomac complètement vide sans aucune nourriture, vitamines ou médicaments pris dans les 2 heures avant ou 2 heures après l’ingestion de charbon de bois car le charbon peut absorber les aliments, les vitamines ou les médicaments ainsi que les porphyrines. Le charbon activé peut être obtenu

PS : j’ajouterai chlorophylle et Bicarbonate.

– Hydroxychloroquine Hydroxychloroquine (100 – 200 mg une ou deux fois par jour) est souvent utilisé pour traiter la porphyrie. Pour les patients présentant des symptômes de porphyrie, une seule dose de 100 mg d’hydroxychloroquine peut être essayée. Si cette dose d’essai soulage les symptômes, l’hydroxychloroquine peut être poursuivie. La dose d’hydroxychloroquine (Plaquenil) doit être ajustée pour chaque patient. Cela se fait par augmentation de la dose lentement, en commençant par 100 mg tous les deux jours, puis en augmentant lentement jusqu’à une dose maximale de pas plus de 200 mg deux fois par jour. La plupart des patients font bien à 100 mg une fois par jour. Les examens visuels et oculaires doivent être effectués périodiquement selon les recommandations du fabricant.

PS : Suprenant car la notice du médicaments il est indiqué : Chez les sujets atteints de porphyrie intermittente, la prise d’hydroxychloroquine peut déclencher la survenue d’une crise aiguë.

II. RÉGIME THÉRAPEUTIQUE DE LA CARENCE DE LA VITAMINE B12.

De nombreux patients atteints d’une infection chlamydiale systémique / chronique semblent avoir une carence subtile et non reconnue de vitamine B12 au niveau cellulaire. Cette carence fonctionnelle de B12 peut être documentée chez un patient individuel en obtenant à la fois un niveau de vitamine B12 (habituellement normal ou faible) et des taux sériques d’homocystéine et de méthylmalonate (l’un ou l’autre de ces métabolites sera élevé). Cette carence en vitamine B12 peut être corrigée par un traitement à forte dose de vitamine B12 comme suit:

1. Thérapie par la vitamine B12 avant la thérapie par Chlamydia Les adultes ont normalement environ 3 000 mcg de vitamine B12 dans les réserves corporelles, principalement dans le foie. La thérapie initiale de la vitamine B12 avant la thérapie de chlamydia inclut la thérapie de remplacement pour n’importe quel déficit de vitamine B12 dans ces magasins de corps. Par conséquent, au cours des premiers jours de traitement anti-porphyrine, on administre 6 000 mcg de vitamine B12 parentale (intramusculaire ou sous-cutanée). Pour chacune des 3 prochaines semaines, 6 000 mcg de vitamine B12 parentale sont administrés une fois par semaine. 2. Thérapie par la vitamine B12 pendant la thérapie par Chlamydia La thérapie antimicrobienne par Chlamydia est associée à un besoin accru de vitamine B12. Par conséquent, 6 000 mcg de vitamine B12 parentale (3 000 mcg dans chaque cuisse antérieure) sont administrés une fois par semaine pendant que le patient reçoit une thérapie antimicrobienne pour une infection chlamydiale systémique / chronique. Cela s’ajoute aux 5 000 mcg de vitamine B12 sublinguale pris trois fois par jour. 3. Thérapie par la vitamine B12 après la thérapie par Chlamydia Après la fin de la thérapie antimicrobienne de l’infection chlamydiale systémique / chronique, la vitamine B12 et les taux sériques d’homocystéine / méthylmalonate doivent être revus. Si le taux de méthylmalonate reste élevé, il suggère une carence continue en vitamine B12. La thérapie orale avec 5 000 mcg de cobalamine sublinguale trois fois par jour devrait être continuée. Après plusieurs mois, 6000 mcg de vitamine B12 parentale peuvent être administrés comme essai thérapeutique. Si l’énergie du patient n’est pas augmentée par la dose parentale, le traitement continu avec la vitamine B12 sublinguale est probablement adéquat. Des essais périodiques de la vitamine B12 parentale peuvent être utilisés pour évaluer la thérapie sublinguale.

Pendant des années, la vitamine B12 languissait comme la vitamine qui guérit l’anémie. Pratiquement aucune recherche n’a été faite sur ce que cette vitamine pourrait faire pour les personnes non anémiques. Il s’avère que cela peut faire beaucoup. De nouvelles études montrent que la bonne quantité de B12 peut protéger contre la démence, stimuler la fonction immunitaire, maintenir les nerfs, régénérer les cellules et plus encore. B12 est dans les nouvelles parce qu’il abaisse l’homocystéine et protège contre l’athérosclérose. Il est également vital pour maintenir les réactions de méthylation qui réparent l’ADN et prévenir le cancer. Un des domaines cruciaux pour B12 est le cerveau. Il n’est pas surprenant que les personnes atteintes de carence en B12 développent des troubles mentaux. La vitamine B est essentielle pour la synthèse ou l’utilisation de neuro-facteurs importants, y compris les monoamines, la mélatonine et la sérotonine.Le B12 est absolument essentiel pour la fonction et le maintien des nerfs eux-mêmes.B12 est nécessaire pour les réactions de méthylation qui maintiennent ces cellules , Et leur permettre de fonctionner.B12 contribue à la fonction cérébrale en abaissant l’homocystéine.L’homocystéine est un sous-produit toxique du métabolisme de la méthionine qui peut endommager les neurones.La homocystéine interfère avec les réactions de méthylation critiques pour la fonction cérébrale. Homocystéine ne peut pas penser.

 

Source « commentée » :

http://www.cpnhelp.org/secondary_porphyria_what_

Fibromyalgie : Et si le chlamydia pneumoniae était en cause ?

Des études ainsi que des témoignages mettent en cause le Chlamydia pneumoniae dans des cas de fibromyalgie entre autres pathogènes.

Vu que Chlamydia pneumoniae fait des dégâts dans les cellules, cela peut générer des douleurs musculaires et articulaires à terme; la plupart du temps indétectables, méconnus de la plupart des spécialistes qui considèrent celle ci comme une petite bactérie qui provoque des pneumopathies….(A quand des cours de mises à jour pour certains médecins qui ne font pas de veille ou qui ne parlent pas anglais, il n’est pas étique qu’ils reçoivent des formations par les labos).

La cerise sur le gâteau. Rarement détectables au niveau des laboratoires (Biomnis, Cerba, et Barbier) qui n’utilisent pas les bons procédés de détection. Il faut demander un test Elisa par immunofluorescence ou une PCR mais aussi demander les IGG, IGM et IGA !

Différents éléments sont en cause dans la fibromyalgie.

  • Une dysbiose intestinale avec problème digestif, l’estomac qui n’a pas assez d’acidité et qui ne fait pas le travail de tuer les bactéries et champignons « candida albican » qui en trop grand nombre peut faire des dégâts en rendant poreuse la paroie, et l’intestin qui fuit et qui ne fait plus sont rôle de gardien et d’immunité. Si l’intestin fuit c’est la porte ouverte aux infections opportunistes, baisse des défenses, déréglement, maladie chronique. Il faut soigner le ventre et l’intestin en priorité ! (Glutamine, probiotique, suppression du gluten, 1 irrigation si beaucoup de bactéries pathogènes)
  • Dérèglement hormonale : dérégulation des glandes surrénales et de la thyroide et de l’hypothalamus  souvent lorsque les niveaux sont normalisées supplements (T3 iode, ocytocine, crème androgène)  il y  a moins de douleurs
  • Infection bactériennes et virales : La mutation génétique dans les enzymes de méthylation diminuent la fonction immunitaire et donne le la pour les infections opportunistes c’est généralement une combinaison d’infections champignons « candida albican, virus EBV mononucléose, varicelle, HHV6, HHV7, herpès, chlamydias, mycoplasme, grippe, bartonnella…Ce cocktail bactériens et virales va travailler à épuiser les défenses immunitaires générer des toxines qui se placent dans les tissus.
  • Parasites : vers….Un vermifuge sera essentiel, des antimycosiques naturels, pour soulager et antibactériens attention aux endotoxines, car chaque espèce relâche des toxines.
  • Stress émotion, vibration : Nous sommes composés de différents corps, et chez les asiatiques ou les indiens, il y a les méridiens, les chakras, ceux ci sont souvent déréglés dans un tel cas, une fragilité émotionnelle peut être le point de départ d’un corps fragilisé. S’ancrer et faire du yoga peut aider.

Soutien : Vitamine C, vitamine D, Oméga 3, iode, magnésium, charbon, suppression du gluten surtout du blé.

Alimentation : Essayer de manger bio, sans gluten, supprimer le café ou thé noir, alcool pour le foie..

Pollution : Attention aux métaux lourds en cause aussi dans la fragilité immunitaire..

Voir pour plus d’infos en anglais

 

Résumé d’un témoignage de cnphelp

Une femme dynamique mère se sentait de plus en plus fatiguée cela faisait 2 ou 3 ans que son état se dégradait….Elle a revu sa diététique régime sans gluten, plus d’alcool, elle a essayé de beaucoup dormir mais son état ne s’améliorait pas….

Elle a donc consulté plusieurs médecins….Qui ont du lui faire passer des tests et ils n’ont rien trouvé….Pour la plupart, Ils lui ont dit qu’elle devait être déprimée, un bon massage, bref affligeant. Elle a du finir par en trouver un qui sortait du lot. Elle a commencé le protocole Wheldon et au bout de 6 mois de traitement elle a retrouvé la santé.

Témoignage fibromyalgie du au chlamydia pour ceux qui parlent anglais